Composé en 1786, Hélène Grimaud interprète ici cet Adagio dans un mouvement lent qui est « d’une extrême profondeur et dans l’expression douloureuse du désir que l’on trouve dans le véritable Mozart ».
Hélène Grimaud considère ce concerto comme probablement le plus sublime jamais écrit par Mozart.
Rappelons que son interprète est sujette à la synesthésie. Phénomène neurologique par lequel deux sens physiques sont associés. Dans son cas, le mélange de la musique et des couleurs, qui nous ouvre ici dans ce morceau filmé, tout son ressenti des émotions entrelacées.