Pourtant utilisé depuis la nuit des temps et alors que cette industrie était une des plus économique et florissante dans le monde, le chanvre a commencé à avoir mauvaise presse, puis fut interdit par les États-Unis (Cf : Marihuana Tax Act en 1937), parce qu’il faisait de l’ombre à d’autres lobbies industriels qui tentaient de se tailler une place (industrie des textiles synthétiques, industrie des produits pétroliers et dérivés, industrie du papier).
Depuis plus de 2 ans un bon nombre de pays et d’états dans le monde révisent aujourd’hui leurs positions sur cette plante toujours aussi économique, pleine de resources et remplie de promesses.
Son statut de substance illicite a toujours suscité de nombreux débats houleux et même tabous, enrôlant des partisans des deux côtés (pour et contre la légalisation) qui se sont engagés dans une bataille depuis plusieurs décennies.
Paradoxalement, l’alcool ne semble toujours pas poser trop de problèmes aux responsables de la Santé Publique alors qu’il fait des ravages bien plus vastes, de façon plus sournoise (ex : alcoolisme mondain, Binge Drinking) et qui se concluent le plus souvent, en plus des accidents, par en plus de graves maladies à l’issue fatale (ex : Hépatite aigüe alcoolique, diabète, cancers, pancréatite, cirrhose du foie, etc.).
Mais avant de parler du sujet qui fâche, rappelons certains chiffres.
Substances dangereuses pour la santé – les chiffres
Nombre des décès en France et aux Etats-Unis en 2010, par type de substances dangereuses.
| SUBSTANCES | DÉCÈS US |
DÉCÈS FR |
| Alcool | 85 000 | 49 000 |
| Tabac | 443 000 | 78 000 |
| Médicaments (sous prescriptions) | 100 000 (*) | 34 000 (*) |
| Drogues dures (héroïne, cocaïne, etc.) | 22 000 | 335 |
| Cannabis | 0 | 6 |
(*) NOTES IMPORTANTES
Les données relatives aux décès par MÉDICAMENTS ne sont pas exactes. En effet, il a été découvert aux USA que plus de 40.000 cas de décès avaient été déclarés en retard durant cette période.
En France, les résultats ont aussi été largement sous-évalués : en 2012, il a été comptabilisé entre 13.000 et 34.000 cas de mortalités par médicaments en France. Des chiffres annoncent même de 30% des décès de patients sont dus à des erreurs de traitements. Ces données seraient même peut-être bien au delà.
Usage médical ou usage récréatif : les croyances se confondent et persistent
Les principaux arguments persistants, voir désuets et usés, contre la légalisation de la marijuana sont l’absence de cadre et de connaissances dans une utilisation médicale, son potentiel prétendu entrainant une dépendance, ainsi que de l’idée selon laquelle la marijuana servirait de « drogue d’introduction » permettant aux consommateurs de prendre des substances plus dures et plus lourdes, entrainant une dépendance définitive comme l’héroïne et la cocaïne…
Un argumentaire erroné et désuet, ressemblant toujours au discours de propagande des Etats-Unis des années 20-30 (En savoir plus sur l’histoire du chanvre et du cannabis »).

Cependant, il faut garder à l’esprit et observer encore aujourd’hui, que sur un plan émotionnel et au niveau du développement personnel, et plus particulièrement sur des populations jeunes, que l’«usage récréatif» pose toujours de nombreux freins à l’éveil et à évolution sur plusieurs niveaux de consciences.
D’un point de vue quantique, lorsque la prise est régulière, nos vibrations créent alors une distance entre nous, qui posent alors des difficultés à intégrer notre être, notre vie et découvrir notre propre voie. En dehors des séances initiatiques du passé, la majorité des religions, écoles, techniques et enseignements d’aujourd’hui invite à en rester à un usage ponctuel (une soirée, une occasion particulière). Voir même, si c’est possible; de ne pas en consommer. Alain Boudet, Docteur en Sciences physiques, thérapeute et enseignant présente dans son article l’ensemble des préjudices sur un plan personnel et à tous les niveaux subtils, pouvant aller jusqu’à une dépendance (Chapitre – Préjudices émotionnels et mentaux). Il est préférable d’en être conscient.
Par contre sur un plan médical, de nombreuses études apportent de nouvelles bases thérapeutiques de cette plante millénaire aux multiples usages (textile, agricole, matériaux de construction & d’isolation, pharmaceutique, combustible …). Les premières études datant des années 60 ont immédiatement été prometteuses et démontrent aujourd’hui que les cannabinoïdes (la propriété active du THC et du CBD) ont des effets bénéfiques sur le traitement de la douleur, le traitement du cancer, la stimulation de l’appétit, la diminution de l’anxiété, et bien d’autres encore.
Des connaissances longtemps perdues de vue et que notre civilisation ne redécouvre que seulement maintenant. L’empereur de Chine, Shen-Nung (2700 av. J.-C.), reconnu pour avoir été le père de la médecine ancestrale chinoise, et pour avoir rédigé une des première encyclopédie médicale « Pen Ts’ao », renfermait en son sein une liste de centaines de remèdes, dont le cannabis, appelé « ma », faisait bien évidement parti.
Le CBD – une découverte comparable aux antibiotiques
Une des plus grandes découvertes de ces recherches concerne le second cannabinoïde le plus concentré, le Cannabidiol (CBD en abrégé).
Nous connaissons principalement le Delta 9-Tetrahydrocannabinol (THC, en abrégé) car c’est lui qui fait « planer ».

Nous devons leurs découvertes au Professeur Raphael Mechoulam de l’Université de Jérusalem, qui a consacré sa vie à la recherche sur les effets du Cannabis et qui est le père des découvertes du CBD (1963), du THC (1964) et des principaux autres Cannabinoïdes.
Aujourd’hui il existerait plus de 85 cannabinoïdes différents et le monde scientifique avoue volontiers qu’il y aurait encore beaucoup de choses à découvrir au sujet de cette plante.
Si les recherches se confirment, le CBD pourrait avoir un impact très important sur la médecine moderne, comparable à celui de la découverte des antibiotiques.
Le THC et le CBD sont les deux cannabinoïdes les plus abondants naturellement dans le Cannabis. Leurs teneurs varient sur une moyenne de :
- 12 à 25% de THC
- 1 à 9% de CBD
Pour une utilisation médicale, les recherches démontrent qu’ils sont intimement liés et sont indissociables. Pour optimiser leurs actions conjointement, le rapport optimal entre chaque taux de CBD et de THC doit être de 1:1.
Le CBD a un effet de soulagement que de nombreuses personnes recherchent dans un usage médical. Ses usages surpassent ceux de tous les autres cannabinoïdes connus, incluant la réduction et la prévention :
- d’inflammations,
- de nausées,
- du diabète et de l’alcoolisme
- de PTSD (troubles de stress post-traumatique),
- de la schizophrénie,
- d’arthrose rhumatoïde,
- des crises d’épilepsie,
- des maladies cardiovasculaires,
- des effets psychiatrique et psychologiques (anti-psychotique et anxiolytique).
- des effets sur les douleurs (aiguës ou chroniques, anti-spasmodique musculaire et neuropathiques),
- des effets secondaires des traitements contre le cancer, voir même de la réduction de la croissance de la maladie,
- des douleurs articulaires chroniques,
- …
Les cannabinoïdes agissent ainsi sur un ensemble de symptômes qu’ils est aujourd’hui difficiles à maîtriser aux moyens des traitements pharmaceutiques médicamenteux actuels.
Effets des principaux cannabinoïdes sur le corps
|
THC-A
|
THC
|
THC-V
|
CBN
|
CBD-A
|
CBD
|
CBC-A
|
CBC
|
CBG-A
|
CBG
|
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Analgésite Soulagement de la douleur |
THC | CBN | CBD | CBC | ||||||
| Anti-inflammatoire Réduction des inflammations |
THC-A | CBD-A | CBD | CBC | CBG-A | CBG | ||||
| Anoréxie Réduction de l’appétit |
THC-V | |||||||||
| Stimulant appétit Stimulation de l’appétit |
THC | CBD | ||||||||
| Antiémétique Réduction des vomissements et des nausées |
CBD | |||||||||
| Intestinaux : Anti-prokinétiques Réductions des contractions du petit intestin |
CBD | |||||||||
| Anxiolytique Réduction de l’anxiété |
CBD | |||||||||
| Antipsychotique Effets tranquillisants, utilisé pour gérer les psychoses |
CBD | |||||||||
| Antiépileptique Réductions des crises et des convulsions |
THC-A | THC-V | CBD | |||||||
| Antispasmodique Supprime les spasmes musculaire |
THC | CBN | CBD | |||||||
| Insomnie & troubles du sommeil Aide à dormir |
CBN | CBD | ||||||||
| Immunosuppresseur Inhibe ou prévient l’activité du système immunitaire |
CBD | |||||||||
| Anti-diabétique Réduction du taux de sucre dans le sang |
THC-V | CBD | ||||||||
| Neuroprotecteur Prévention de la dégénération du système nerveux |
CBD | |||||||||
| Antipsioriatique Traite le Psoriasis |
CBD | |||||||||
| Anti-ischémique Réduction des risques de blocages artériels |
CBD | |||||||||
| Antibactérien Tue ou ralenti la croissance bactérienne |
CBD | CBC-A | CBC | CBG | ||||||
| Antifongique / Antimycosique Traitement des infections par champignons ou par mycoses |
CBC-A | CBG | ||||||||
| Antiprolifératif Inhibe la croissance cellulaire des tumeurs et cellules cancéreuses |
THC-A | CBD-A | CBD | CBC | CBG | |||||
| Stimulant de croissance osseuse Favorise la croissance osseuse |
THC-V | CBD | CBC | CBG |
Un espoir pour des pathologies difficiles ?
Avec l’usage des cannabinoïdes, la recherche commence à percevoir aujourd’hui de réels bénéfices (ralentissement, suppression de la douleurs, voir même des issues vers la guérison) sur certaines maladies difficiles à traiter comme :
- Le cancer de la peau,
- Divers autres cancers,
- L’hépatite C
- Le SIDA,
- La maladie de Parkinson,
- La maladie d’Alzheimer,
- La maladie de Charcot (ou sclérose latérale amyotrophique)
- La sclérose en plaque
- Les glaucomes,
- L’anorexie et l’obésité,
- Les migraines,
- L’asthme
- Les désordres bipolaire
- La Schizophrénie
- Le syndrome Gilles de la Tourette,
- etc.
Un exemple de traitement
Une étude conduite par le Dr Mary-Ann Fitzcharles, professeur de médecine à l’Université de McGill à Montréal, s’intéressait aux bénéfices thérapeutiques des cannabinoïdes sur 302 patients atteints de fibromyalgie et 155 patients atteints d’une autre maladie provoquant des douleurs chroniques.
Il a été démontré que 72% des patients avaient pu soulager significativement leurs douleurs grâce au Cannabis. Habituellement, le taux de réussite pour les traitements pharmaceutiques classiques est aux alentours de 8-10%.
Il existe donc aujourd’hui une alternative, potentiellement plus saine et moins cher, qui pourrait être utilisée en association avec des opioïdes ou d’autres traitements de substitution.
Un nouveau moyen de lutter efficacement contre la douleur
Dans une étude reconnue menée par le “Imperial College London and the Medical Research Council” et publiée dans le “Journal of Anesthesiology”, des chercheurs ont trouvé que le Cannador, un extrait du plant de cannabis, avait des effets analgésiques significatifs pour ceux souffrants de douleurs post-opératoires.
La douleur post-opératoire demeure un problème dans la communauté médicale et chirurgicale car les antidouleurs prescrits habituellement ont souvent des actions limitées ainsi que des effets secondaires importants (dépendance, intolérance, perturbation de la conscience).
De son côté, les extraits de cannabis marchent grâce aux récepteurs de cannabinoïde dans le cerveau humain. Les Cannabinoïdes permettent de renforcer efficacement la capacité du corps à réduire la sensation de la douleur.
Et pour le CANCER ?
Un sujet épineux dans certains pays. Mais les découvertes du Professeur Raphael Mechoulam et aussi les récentes études ont permis de comprendre pourquoi de nombreux malades sous CHIMIOTHÉRAPIE, notamment en cas de cancer, voient leurs effets secondaires de ce traitement souvent extrêmement lourd, s’atténuer lorsqu’ils consomment du cannabis : les nausées se calment, les douleurs refluent, le sommeil et l’appétit reviennent. Ce qui a pour effet de facilité la récupération après le traitement.
Quand on a connu des patients qui ont vécus l’horreur des effets secondaires d’une chimio, on comprend que cette découverte est un véritable soulagement. Car souvent traité aux opiacés pour couper les douleurs de ces instants, ils ne font souvent qu’aggraver leur état.
Aussi, il subsiste dans de nombreux esprits, une question évidente mais épineuse que ne veulent pas encore entendre la recherche médicale et les laboratoires pharmaceutiques :
Le CANNABIS aurait-il une ACTION DIRECTE sur la PROLIFÉRATION DES CELLULES CANCÉREUSES ?
Une étude In Vitro, menée par le Dr. Cristina Sanchez de l’Université de Complusente de Madrid, publiée en 1984, a permis d’observer les réactions des cellules mis en présence de cannabinoïdes. Le Dr Sanchez s’aperçut que les cellules tumorales, confrontées à des cannabinoïdes, « se suicident » spontanément. En effet, Elles retrouvent ce programme dont disposent les cellules saines mais que leurs cousines cancéreuses ont perdu : la capacité à mettre elles-même fin à leur vie lorsqu’elles sont endommagées ou incapables de fonctionner normalement. Dans sa publication, elle y affirme que les cannabinoïdes agissent de cette manière sur les cellules cancéreuses sans affecter la vie des cellules saines.
Le Dr Sanchez a continué depuis à travailler dessus, en mettant notamment en relief une action du Cannabis sur l’alimentation sanguine des cellules tumorales. Une piste très prometteuse, même si aucune étude clinique In Vivo n’est encore venue confirmer cet axe de recherche.
28 août 2017 – Une nouvelle étude israélienne prouve que le cannabis provoque la mort des cellules cancéreuses
Des chercheurs Israéliens affirment que le cannabis pourrait offrir une alternative a la chimiothérapie, sans les effets secondaires.
Une nouvelle étude en cours, de l’institut technologique du Technion en Israël, indique que les combinaisons de différents composés présents dans le cannabis peuvent être très efficaces pour détruire des cellules cancéreuses spécifiques.
Aussi, le laboratoire de l’École de pharmacie de l’Université hébraïque a récemment réalisé une étude dont les résultats ont également démontré que les composants du cannabis détruisent les cellules cancéreuses.
Il ne suffit pas que ces composants tuent les cellules cancéreuses, ils peuvent tuer les cellules des vaisseaux sanguins approvisionnant la tumeur cancéreuse.
explique l’article du Dr Ofra Benny.
Et en France ?
Il est aujourd’hui reconnu que la France cumule un retard de plus de 10 ans dans la recherche et l’usage médical du Cannabis. Les débats tournent en rond, les lois ne sont pas adaptées, confondant toujours son usage récréatif et l’autre médical.
Cependant, en 2014 il a été rédigé une THÈSE réalisée dans le cadre du Doctorat en Pharmacie du Dr. Mathilde Caron de l’Université de Bordeaux – « CANNABIS : de la drogue au médicament » qui permettra d’ouvrir la voie vers une nouvelle ère.
Si cette étude détaille en profondeur les promesses de cette substance capable de soignée un bon nombre de pathologies, l’auteure de cette thèse conclut également :
[…] « Les drogues ne sont pas interdites parce qu’elles sont dangereuses, mais elles sont dangereuses parce qu’elles sont interdites».
C’est à Georges Apap, magistrat anti prohibitionniste décédé l’an dernier, que l’on doit cette célèbre formule.Si cette phrase semble un peu radicale ou simpliste, pour ce qui est du cannabis en France, elle est malheureusement véridique, dans le sens où la France mène une politique de répression très sévère autour du cannabis, et pourtant reste le pays d’Europe le plus consommateur !
[…] D’autant plus, que contrairement aux produits précédents, le chanvre possède de nombreuses vertus thérapeutiques. Certaines connues depuis la nuit des temps et redécouvertes récemment ont donné naissance à des médicaments.
[…] Le cannabis a longtemps été « diabolisé » car il n’était considéré que comme une drogue, au sens péjoratif du terme, c’est-à-dire comme une substance psycho active dangereuse utilisée à des fins récréatives par les jeunes, le tout aggravé par la « théorie de l’escalade ». Ce phénomène a longtemps ralenti les recherches et bloqué l’accès au cannabis en tant que médicament.
[…] En termes de cannabis thérapeutique, la France est indéniablement en retard par rapport au reste du monde. Certains diront qu’elle était « réservée » voir opposée à l’usage thérapeutique du cannabis. Mais ceci est en train de changer et le décret du 5 juin 2013 en est la preuve. Désormais la délivrance d’une autorisation de mise sur le marché à des médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés est possible.
[…] Je pense qu’il est indispensable de distinguer l’usage thérapeutique et l’usage récréatif d’un produit. Il est tout a fait possible d’autoriser l’usage thérapeutique d’une drogue sans dépénaliser son usage récréatif. Ainsi, la morphine qui a longtemps, et est encore, utilisée par les toxicomanes pour se droguer et devenue au fil du temps un excellent analgésique prescrit couramment. Donc si le cannabis peut être un anticancéreux, un traitement contre l’hépatite C ou un traitement révolutionnaire contre la maladie d’Alzheimer, pourquoi ne pas lui laisser sa chance ?
Dans le reste du Monde ?
En 2012, les USA, en 2013, l’Uruguay, en 2017, le Canada, ont officiellement légalisé l’utilisation et réaffirmé leurs positions pour son usage thérapeutique.
Barack Obama au cours d’une interview devenue célèbre, publiée par le New Yorker le 27 janvier 2014, déclara qu’il considérait que l’usage de Cannabis n’était pas aussi dangereux que certains le prétendent.
Comme le disent certains documents, j’ai fumé de l’herbe dans ma jeunesse et je considère qu’il s’agit d’une mauvaise habitude et d’un vice qui ne diffère pas vraiment des cigarettes que j’ai fumées étant jeune et pendant une grande partie de ma vie d’adulte. Je ne pense pas que cela soit plus dangereux que l’alcool. »
Pour conclure, Israël est connu pour détenir le pôle de recherche sur le Cannabis médical, le plus avancé au monde. Le pays lui a récemment alloué 2,1 millions de dollars (jan. 2017) pour étudier les aspects biochimiques et médicaux. Un vaste programme approuvé par le gouvernement qui permettra aux scientifiques de mener des études sur 5 ans, qui porteront sur les interactions entre la plante et le corps humain à visée thérapeutique (En savoir plus »).

En avril 2017, Israël annonce la création d’un centre de recherche pluri-disciplinaire sur les cannabinoïdes au sein de l’Université Hébraïque de Jérusalem (avr. 2017). Le futur centre veut globalement être le premier lieu mondial de la recherche sur le cannabis et l’étude des cannabinoïdes, des endocannabinoïdes et du cannabis médical. Le programme étudiera en priorité des maladies comme « le cancer, la douleur, l’inflammation ou la gestion du stress », ainsi que la relation du cannabis avec « l’immunité, le métabolisme, l’efficacité des médicaments, la chimie pharmaceutique, la neuroscience et la génétique des plantes » (En savoir plus »).
Ce pays continue donc à cimenter son avance dans la recherche du Cannabis médical. Un exemple à suivre…
Responsabilité Médicale & légale
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SOURCES & BASES DE CONNAISSANCES
Les informations de cet article proviennent des sources suivantes et constituent ensemble une première base de connaissances sur le sujet :
IACM – l’Association Internationale pour les Cannabinoïdes en Médecine
Association et Société scientifique qui ont a pour but de promouvoir les connaissances sur le cannabis, les cannabinoïdes, le système endocannabinoïde et de tous les sujets associés.
www.cannabis-med.org
UFCM – L’Union Francophone pour les Cannabinoïdes en Médecine
Association pour la promotion des informations relatives à l’usage du chanvre et de ses dérivés actifs, les cannabinoides en médecine.
www.ufcmed.org
Association – Principes Actifs
Réseau regroupant des personnes atteintes de maladies reconnues comme susceptibles de réagir favorablement à la prise de cannabis et en faisant usage.
www.principesactifs.org
Newsweed
Premier magazine français sur l’actualité légale du cannabis dans le monde.
www.newsweed.fr
« Le Cannabis soigne, l’aurions-nous oublié ? »
Article, rédigé par Marie Borrel, Journaliste et auteure dans le domaine de la santé et du bien-être
« Le chanvre » article publié dans le magazine – BIO Contact, fév. 2017
« Royal Queen Seeds
Blog d’informations sur l’utilisation thérapeutique du Cannabis
www.royalqueenseeds.fr
